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Module interculturel|ZHOU Meng, Directeur de l’Institut océanique de SJTU, a donné une conférence

发布日期:2021-11-02 浏览数:72

Le 27 octobre dans l’après-midi, monsieur le professeur ZHOU Meng, Directeur de l’Institut océanique de SJTU, a donné une conférence sur place intitulée « Vivre dans un océan réel ou digital ». La conférence a pour thème les changements climatiques et permet aux élèves d’apprendre des connaissances sur le monde digital.

 

Avant le commencement de la conférence, LI Shaoyuan, Directeur chinois du SPEIT, a exprimé la bienvenue la plus chaleureuse à monsieur Zhou. En tant que nouvel institut correspondant au Département de la Terre, de l’Océan, de l’Atmosphère et des Planètes, l’Institut océanique met l’accent sur la fusion multidimensionnelle et les recherches scientifiques internationales, et se concentre sur les grands enjeux du domaine de la mer profonde et de la haute mer. Trois ans après son établissement, l’Institut a déjà obtenu l’accréditation A+ de la discipline des sciences océaniques. Cela reflète parfaitement la puissance importante de l’Institut.

Actuellement, les êtres humains vivent dans un monde digital. Beaucoup de disciplines, y compris la science océanique, se servent des technologies numériques pour mener des recherches. Nous avons établi un océan digital virtuel, mais le monde digital est-il bien notre futur monde ? Construit à travers une simplification extrême, ce monde-là est-il susceptible de refléter de manière véritable le monde matériel ? En donnant des exemples précis, monsieur ZHOU a invité les élèves à réfléchir sur les relations entre le monde réel et le monde digital. Par la visualisation de l’espace des chiffres, nous pouvons embellir ou rénover le monde virtuel ; par la programmation, nous pouvons construire un océan digital, mais la programmation ne respecte pas nécessairement les lois et principes physiques, chimiques et biologiques. Elle permet une hypothèse d’un monde idéal et n’analyse pas le monde réel compliqué ; et les résultats des programmes ne seront pas à vérifier et répondent simplement au divertissement et aux loisirs du grand public. La digitalisation peut être d’une grande beauté ou être extrêmement simplifiée. Par l’intermédiaire des modèles forts, nous pouvons faire des analyses et des recherches. Mais en même temps, nous devons rester vigilants. Le monde réel est bien plus compliqué que les modèles dû à l’inconnu et à l’incertitude. Les êtres humains peuvent utiliser les outils mais ne doivent pas en dépendre trop. L’océan est une entité gigantesque représentant 71% de la surface de la Terre, absorbant 90% de l’énergie des humains et 90% de CO2 émis par les hommes. Nous ne le connaissons encore pas bien, loin s’en faut. Beaucoup de domaines inconnus et de questions difficiles restent à explorer et à répondre.

Pendant la conférence, monsieur ZHOU, en fonction de ses riches expériences scientifiques et à travers de nombreuses photos et vidéos, a partagé ses histoires dans les recherches sur l’écologie de l’océan du Sud : les relations entre les euphausiids et les baleines, la science et la technologie de la fertilisation océanique, et les liens étroits entre la réduction des gaz à effet de serre et l’enterrement du carbone océanique, etc. Monsieur ZHOU a participé aux enquêtes scientifiques du Pôle Sud pour 24 fois, et a procédé à des recherches en coopération avec les scientifiques et équipes du premier rang mondial. Il a mené une vie nomade comme les oiseaux. Suivant le pas de monsieur ZHOU, nous voyons les étoiles et la mer, le rêves et les pays lointains. Monsieur ZHOU, savant et amusant, ne manque pas d’opinions originales. Dans sa conférence, nous pouvons sentir son amour envers le monde réel, sa responsabilité vis-à-vis de l’ingénierie sur la Terre, ainsi que sa vocation dans la formation des futurs talents du domaine océanique.

 

Au cours des échanges avec monsieur ZHOU, les élèves lui ont activement posé des questions intéressantes, en particulier sur les enquêtes scientifiques au Pôle Sud, par exemple : pourquoi on choisit d’y aller en hiver et non pas en été, où la température semble moins extrême ? D’où part-on ? Pendant combien de temps le voyage dure-t-il ? Comment partager et utiliser efficacement les données et échantillons des enquêtes ? Les élèves du SPEIT peuvent-ils suivre les cours de de l’Institut océanique ? Face au monde réel inconnu, les élèves ont fait preuve d’une grande curiosité.